Septembre 2017 : Rendez-vous des associations

Le mois de septembre est pour l’ensemble du monde associatif un moment clé pour nos activités. Comme dans beaucoup de communes la ville de Nice a organisé son événement de rentrée : le Rendez-vous des associations. Le samedi 16 septembre, le palais des Expositions est devenu le temple de la vie associative niçoise avec près de 300 stands et plus de 10 000 visiteurs.

Le Cercle Généalogique Maralpin avait cette année son stand pour renseigner et proposer ses programmes au public. Bâche et roll-up ont été sortis, nous avons également diffusé notre clip promotionnel et les films de nos actions de mémoire avec les enfants de CM2 de Villefranche-sur-Mer et Saint-Jean-Cap-Ferrat. Nous avions souhaité participer de cette manière aux journées du patrimoine qui ont pour objet cette année « Jeunesse et patrimoine ».

Les Maralpins se sont mobilisés pour animer notre espace : Renée, Arlette, Raphaëlle et André, mais nombreux d’entre vous nous ont aussi rejoints créant parfois un joyeux « embouteillage » devant notre stand. Nous tenions à vous remercier de votre implication dans la vie de notre Cercle.

Ce fut notre année de la « reconnaissance », nos efforts de communication commencent à porter leurs fruits et nous sommes dorénavant connus et reconnus comme une alternative à l’offre classique des autres associations de généalogie. Notre concept et notre offre suscitent de plus en plus d’intérêt et nous espérons que les nombreux contacts pris se concrétiseront dans les mois à venir.

Cette journée a été aussi l’occasion d’évoquer de nombreux projets avec d’autres associations que nous aurons le plaisir de retrouver au cours de l’année. Nous pouvons dès à présent vous annoncer la Journée départementale des associations historiques des Alpes-Maritimes le samedi 7 octobre à Contes, où je ferai une conférence sur un cas de généalogie foncière.  

Enfin, pour l’anecdote, notre stand n’a pas malheureusement été primé, malgré sa  pré-sélection dans les 24 choisis. Nous relèverons de nouveau le défi l’an prochain et nous vous donnons dès à présent  rendez-vous pour la 22e édition.  

 

Août 2017 : Festival du livre de la Haute-Tinée

Chaque fin du mois d’août, la haute vallée de la Tinée est l’occasion d’un sympathique rassemblement d’auteurs, d’éditeurs et d’associations culturelles, dans le cadre du Festival du Livre de la Haute Tinée. Le Cercle Généalogique Maralpin était convié pour animer un atelier de Généalogie avec pour thème la découverte de l’Héraldique.

En effet les blasons ne sont pas l’apanage de la noblesse, même si à l’origine ce furent les chevaliers qui par nécessité les ont créés pour se différencier. L’étude dans le temps de ce symbole identitaire nous permet de retrouver les familles nobles et bourgeoises, les commerçants, des corporations, des communes …  ce qui est un formidable complément à nos recherches généalogiques.

Cette troisième édition a débuté en pleine nature sur le plateau de Sestrière à 2000 m d’altitude, aux portes du parc du Mercantour. Randonneurs, touristes et habitants étaient au rendez-vous, dans ce lieu atypique pour un tel événement, mais si magnifique.   

À l’ombre des mélèzes, les différents stands ont été mis en place.  Tout au long de la journée, nous avons échangé, fait découvrir les armoiries niçoises  au travers de l’héraldique et initié les enfants à l’art du blason.  Cette première journée se terminant par un accueil au sein de la mairie de Saint-Dalmas-le-Selvage  et une visite de la chapelle Sainte-Marguerite.

Isola nous a accueillis le deuxième jour, au cœur du village. Nous avons eu le plaisir de retrouver La Fédération des Associations du Comté de Nice, qui allait être à nos côtés pour les deux dernières journées du festival. Les échanges et les contacts furent nombreux. Même si nous n’avons pas fait de réelles recherches généalogiques, mais nous avons pu renseigner et aider de nombreuses personnes dans leurs quêtes de racines. Nous avons aussi eu l’occasion de déguster de la glace, issue de l’atelier de la Châtaigne d’Isola,  que nous vous recommandons de tester : un régal ! et sa crème de marron !!!

 ⇒ Suite de l'article...

Juillet 2017 : Bilan de nos devoirs de mémoire …

L’année scolaire 2016-2017 a été l’aboutissement et la reconnaissance du travail de toute une équipe de passeurs de mémoire (Gisèle, Renée, André, Florent…).

La collaboration entre le Cercle Généalogique Maralpin et le comité du Souvenir Français de Villefranche-sur-Mer a apporté une réelle valeur ajoutée tant au niveau historique, qu’humain. Cette synergie est d’autant plus d’actualité au vu de la convention de partenariat entre la Fédération Française de Généalogie et le Souvenir Français.

Nous sommes intervenus auprès de trois établissements élémentaires et un collège, ce qui représente environ 50 heures d’intervention auprès de 300 élèves et qui a nécessité plus de 250 heures de préparation.  

En accord avec le Comité de Nice (*), notre première intervention fut un atelier sur la grande guerre à l’école Saint-Sylvestre, qui nous a  à nouveau sollicités en fin d’année pour découvrir le débarquement de Provence et son histoire trop souvent oubliée.  Les écoles élémentaires de Villefranche-sur-Mer et Saint-Jean-Cap-Ferrat ont aussi eu la visite de notre équipe pour comprendre l’histoire de l’opération Dragoon.

 

Mais l’action majeure de l’année a été faite au Collège Jean Cocteau de Beaulieu-sur-Mer qui nous a permis de participer avec l’équipe pédagogique au devoir de mémoire des cinq classes de troisième. Un premier trimestre consacré à la 1ère Guerre Mondiale. Chaque élève a été formé aux recherches sur les parcours des poilus par la découverte de la généalogie militaire et a dû rédiger un hommage à un nom gravé sur le monument aux morts de leur commune, en préparation du 11 novembre. En complément, une exposition d’objets de la vie dans la tranchée fut montée au sein de l’établissement. Cette action a été saluée sur le site du rectorat.

En collaboration avec l’ANACR, nous avons aussi préparé les collégiens au Concours National de la Résistance et de la Déportation en intervenant sur l’origine et les conséquences du système concentrationnaire Nazi (article de mars 2017).  L’investissement et la pédagogie de Renée ont permis de traiter ce sujet et d’avoir les félicitations des intervenants du Mémorial de la Shoah.   

 

Toutes ces classes se sont rendues à Draguignan, pour visiter le musée de l’artillerie et honorer la mémoire d’un américain au cimetière du Rhône. Cette journée a été l’occasion de plonger les élèves dans la réalité des faits et de leur faire appréhender le sens du sacrifice de ceux qui ont donné leurs vies pour notre liberté.

Dans ce but quatre nouvelles sépultures ont été adoptées cette année. Nous savons que des familles reviennent pour voir le filleul de leurs enfants, ce qui nous encourage dans notre action de mémoire et sa transmission.  Leur présence par la suite, lors des commémorations est la concrétisation de ce travail de fond que nous avons entrepris.

Nous savons dès à présent que l’an prochain nous allons de nouveau intervenir au vu des demandes exprimées par les enseignants et de nouveaux sujets sont déjà à l’étude.

(*) : Le cercle généalogique maralpin travaille en collaboration avec le comité de Villefranche-sur-Mer, qui vient de prendre la gestion du comité de St Jean-Cap-Ferrat. L’entente cantonale lui permet d’intervenir uniquement dans ce secteur géographique, en dehors il est nécessaire d’avoir l’accord du comité du secteur, conformément au règlement du SF.  

 

Articles : Nice-Matin et Le Petit Journal de St Jean-Cap-Ferrat

Juin 2017 : Participations au challenge AZ

Durant le mois de juin vous avez pu découvrir les articles du Challenge AZ.  Avec Arlette nous avons participé au Blog des promos du DU Généalogie de Nîmes.  Vous pouvez ainsi découvrir son texte “La révolte des aigles” qui a eu le 2e prix de la nouvelle des séniors de la ville de Nice.

Mais le respect de notre particularisme historique est souvent source de « boufaîsse »  si l’on ’écoute les commentaires de journalistes ou de touristes qui font des amalgames : non Nice n’a jamais été italienne ! 

Pour éviter cela nous vous proposons de découvrir ou de redécouvrir l’histoire de notre Comté à travers la lettre …

 

” N comme Nice ou plus exactement  «  Countea Nissa », car plus qu’une ville Nice est un Comté avec son histoire et son particularisme archivistique.  

Est-ce dû à  sa situation géographique entre les berges du Var et les cimes du Mercantour? Ces terres ont toujours suscité de l’intérêt.

Après le traité de Verdun en 864, le Comté de Nice passe successivement entre les mains des Comtes d’Arles, de la maison de Barcelone, de la république de Gênes pour réintégrer la Provence en 1216. Le mariage de Charles 1er d’Anjou avec Béatrice de Provence, le 31 janvier 1246, va être à l’origine d’une suite d’événements qui vont en sceller le destin.

Charles II puis Robert 1er lui succèdent et en 1343 sa petite-fille la célèbre Reine Jeanne hérite à son tour de la Sicile, de Forcalquier,  du Piémont et de la Provence. Malgré quatre unions, l’absence  d’héritier va provoquer le début d’une guerre de succession entre Charles de Duras (son cousin) et Louis d’Anjou (fils du roi de France – Jean le Bon).

Amédée VII de Savoie dit le « Comte Rouge » 1360-1391

À la différence du haut pays qui reste fidèle aux angevins, la ville de Nice prête serment à Charles de Duras dès 1381. Occupés à Naples et en Hongrie, les Duras ne pouvaient s’investir en Provence et répondre à la demande niçoise de secours contre les angevins. Le seigneur Jean de Grimaldi de Beuil prit l’initiative de négocier avec le comte Amédée VII de Savoie qui saisit cette occasion d’une conquête territoriale lui ouvrant un débouché sur la Méditerranée.

Le 28 septembre 1388 est la date du ralliement de la communauté moyennant un accord transitoire de trois ans, qui sera transformé en acte d’hommage définitif, en novembre 1391, faute de remboursement par les Duras des dépenses militaires engagées. Pour la ville de Nice, la charte de 1388 est un acte constitutif d’importance majeure qui lui garantit la jouissance d’une grande liberté municipale et lui donne le statut d’une dédition volontaire.

A l’exception de deux périodes françaises sous Louis XIV et durant la révolution suivie du  1er Empire,  La maison de Savoie va régner pendant près de 500 ans sur le Comté de Nice et va laisser son empreinte dans nos archives se distinguant ainsi des autres provinces françaises dans la tenue de l’état civil.

L’obituaire de l’ancienne cathédrale Sainte-Marie de l’Assomption, qui date du XVe siècle, est un des premiers registres connus. Même incomplet et ne mentionnant pas les années des décès recensés, ce document reste une base d’étude anthroponymique et une source d’information pour les historiens.

                 Nice en 1610 d’après Honoré Pastorelli                 Bibliothèque nationale de France, GED-733

L’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, impose le Français pour les actes officiels. Par l’édit de Rivoli, le 22 septembre 1561, le Duc Emmanuel-Philibert statue à son tour et décide de l’emploi d’une langue officielle l’ « italien », à l’exception de la Savoie qui remplaça le latin par le français.  

Dans le Comté, l’ « italien » avec ses variantes restera la langue officielle jusqu’en 1860, en dehors des périodes d’invasion française (1691 à 1713 et de 1792 à 1814).

 Après le concile de Trente, pour la première fois, des registres de baptêmes et de mariages sont mis en place par la Bulle « Sucut ad sacrorum concilio-rum » du pape Pie IV.

 Ces mesures ne seront pas adoptées dans le royaume de France, à la suite du refus du Parlement de Paris. 

 À Nice, dès le 16 avril 1564, le curé de Sainte-Réparate anticipe l’application prévue pour mai 1565.  Il faudra attendre mai 1588 pour les sépultures. Le premier acte écrit dans un amalgame de latin, de français et de patois, fait mention du baptême de l’enfant de Claude Rainart  et de ses parrain / marraine, mais son prénom n’est nullement indiqué !

Au début du XVIIe, la plupart des paroisses disposent de la triple série des registres.

Le duc Charles-Emmanuel 1er va renforcer les dispositions du concile, par l’édit de 1582, qui va en fixer les modalités et va instituer la tenue d’un registre unique pour les baptêmes, les mariages et décès en un seul exemplaire.  Ces dispositions seront confirmées par le duc Victor-Amédée 1er en 1633.

À contrario, l’édit de 1582 offre peu de précisions sur la forme et la rédaction des registres, hormis les mentions obligatoires prévues dans le concile de Trente : la mention du parrain et de la marraine pour les baptêmes et les éventuelles dispenses pour les mariages.  Les premiers enregistrements sont souvent très succincts et ne font pas mention de la filiation. La tenue des registres dépendait essentiellement de son rédacteur, qui avait une totale liberté sur sa mise en œuvre.

Malgré la tenue de registres unique et les risques y afférant,  les disparitions sont peu nombreuses et le fonds des archives diocésaines dispose de séries très complètes. Malgré tout, certaines paroisses importantes ne disposent pas de registres antérieurs à 1600 : Lantosque, Villefranche-sur-Mer…

 ⇒ Suite de l'article...

Avril 2017 : Une première Assemblée Générale …

Le samedi 1er avril, Le cercle généalogique maralpin a organisé sa première assemblée générale. Un an que notre association existe et l’occasion de faire le bilan de notre première année d’existence.

Au-delà des bilans officiels nous avons été touchés par la motivation et les encouragements de nos membres. Le témoignage de deux d’entre eux résume parfaitement l’esprit des Maralpins :

« Notre Président, compétent, actif et disert nous a présenté les actions de l’année écoulée et je suis étonnée de découvrir le nombre de manifestations qu’il a organisées, gérées et conduites à bon terme, avec l’aide de quelques adhérents dévoués ….On peut prédire à cette association dans l’adolescence, menée par des personnes pleines de compétences, de ressources, et de projets, un avenir fécond par un développement rapide de son nombre d’adhérents.  On lui souhaite un futur heureux et mérité. »

Colette F. 

« Je tiens à te dire que je me sens très bien au sein de cette Association dirigée par une équipe soudée ; je suis trop contente que vous ayez été applaudis pour votre implication dans celle-ci et les succès que vous rencontrez légitimement.  … En dehors des statistiques qui nous promettent un avenir valeureux, j’apprécie justement le contexte qui correspond exactement à ma vision de la généalogie ; donc, bravo et merci. » 

Marie-Claude S.

 

Nous allons essayer de continuer avec cet esprit, le tableau des réunions et formations est déjà prêt et nous vous donnons rendez-vous dans un an pour la prochaine assemblée.

Avril 2017 : Les formations généalogiques universitaires

La généalogie est devenue depuis quelques années un loisir très apprécié des Français. Mais il ne faut pas oublier que c’est aussi une profession.  Les plus connus sont les généalogistes successoraux qui sont en grand partie salariés et d’autre part les généalogistes familiaux qui travaillent pour la plupart seuls.

L’université de Nîmes fut la première à proposer une formation universitaire de généalogiste familiale, suivie depuis par l’université du Mans. Pour les successoraux, l’université de Corte  propose une formation. Bien que ce soit un marché de niche, les projets de créations de nouvelles structures sont nombreux, car il y aussi une demande de formation du milieu associatif.

Pour l’avoir vécu avec la promotion « Bataclan »,  ce type de formation permet de valider ses acquis mais surtout de découvrir d’autres sources et d’avoir une vision de la généalogie dans son contexte historique. « Mettre de la chair sur les os » comme nous l’a souvent répété Stéphane COSSON dans ses cours et, ceci, est devenu pour moi une évidence.

Comme vous pourrez le lire dans l’article,  j’ai passé ce diplôme universitaire à la fois dans le but de créer le Cercle Généalogique Maralpin et pour une éventuelle reconversion professionnelle. Je trouve qu’il était normal de passer ce type de diplômes, à défaut de formation fédérale, afin d’animer le cercle et surtout nos ateliers. Un club de sport a bien l’obligation d’avoir des animateurs diplômés pour encadrer, pourquoi pas une association de généalogie ? 

Ce qui me fait d’autant plus plaisir, c’est que ma démarche a fait des émules et  qu’une « Maralpine »  m’a suivie dans cette idée et à la rentrée nous pourrons animer alternativement les ateliers. Et surtout, je constate de plus en plus votre intérêt pour ceux-ci, preuve que la formation est nécessaire en généalogie.

RFG n° 229  : Article de Guillaume de Morant        

Mars 2017 : Une histoire belge …

Comme souvent cette histoire débute par un échange de courriels entre passionnés, une chaîne ou chacun apporte ses compétences pour reconstituer le parcours d’un homme.

A l’origine, le premier maillon est venu de Belgique, Patrick LERMOUT  qui a entrepris le recensement des 750 tombes du cimetière français de Machelen, dans la banlieue de Bruxelles, il a sollicité Alain FINE, président de l’AHVAE (Association d’histoire vivante et d’archéologie expérimentale), pour reconstituer le parcours du caporal Pierre DEBOS originaire de sa commune : La Trinité. 

J’ai pu apporter ma contribution de généalogiste pour lui rendre hommage et l’article de Nice-Matin du 27 mars expose parfaitement le résultat de l’ensemble des intervenants.

Nice-Matin 27 mars 2017 : article de Vanessa Llados

Mais, je tenais à rendre hommage à ce chasseur, qui mourut dans les derniers mois de ce conflit, après avoir traversé tant d’épreuves et tant de batailles (Lorraine, Marne, Flandres, Artois, Vosges, l’Orient, l’Aisne, la Malmaison, l’Oise, la Somme, la Picardie …).  Le 10 août 1918, il quitte le 6e bataillon d’active pour passer au 60e bataillon de réserve du 20e Bataillon de Chasseurs à Pied.

Après avoir combattu en septembre en Champagne, il tombe au champ d’honneur le 22 octobre 1918, lors des opérations de franchissement de la Lys pour établir la jonction avec une autre division d’infanterie sur la rive droite et constituer ainsi une tête de pont entre Pelegein et Machelen (S.O. de Deinze en Belgique).

21 octobre 1918 : Barrage roulant prévu pour l’attaque du 22 octobre : vitesse 100 m en 3 minutes 

Source JMO– artillerie divisionnaire 77e DI—26N 407/5-SHDGR

Les lectures de l’historique du 60e BCP, de son journal de marches et opérations de son unité et celui de l’artillerie divisionnaire de la 77e division nous permettent  de comprendre les circonstances de son décès. Dans le 14e groupe de chasseurs, le 60e BCP est sur la gauche de l’attaque et devra riposter à plusieurs contre-attaques allemandes venant de Pelegein et Deynze (tirs de mitrailleuses sur leur flan).

Dans la nuit précédant l’attaque, le 60e BCP franchis la Lys et établit sa base de départ. A 5 h 50, il s’élance pour son ultime assaut, à 6 h 50 les allemands ripostent avez des gaz (ypérite), 7 h 15 premiers prisonniers, 11 h 00 le 60e BCP atteint la voie ferrée de Gand et garde sa position dans des maisons à l’ouest de Petegen… à la fin de la journée son nom est inscrit dans la liste des pertes du JMO (22 morts, 49 blessés et 8 disparus).

 ⇒ Carte du 22 octobre 1918...

Mars 2017 : Nos Passeurs de Mémoire avec l’ANACR

L’ANACR est intervenue, avec l’aide de membres du Cercle Généalogique Maralpin, dans le cadre du Concours National de la Résistance et de la Déportation auprès des classes de 3ème du collège Jean Cocteau de Beaulieu-sur Mer.

Nous avons  été chaleureusement accueillis par Mme Vallet-Principale du Collège qui a inclus nos interventions dans les deux journées consacrées aux ateliers Hors les murs du Mémorial de la Shoah. Très impliquée, Mme Vallet a insisté sur l’importance de ces interventions en hommage à ceux qui ont donné leur vie pour la liberté.

Nos interventions comprenaient une présentation de l’ANACR et le rôle de passeurs de mémoire faite pas Jean-Frédéric Marchessou, Président du Comité de Villefranche-sur-Mer, lui-même fils de résistant. Un montage vidéo issu de plusieurs reportages sur la Résistance, réalisé par Florent Fassi, a permis de faire découvrir les grands réseaux de résistants, le rôle de Jean Moulin et du CNR avec son programme « Les jours heureux ».

 ⇒ Suite de l'article...

Janvier 2017 : Et coule la fontaine …

Pour la 16e année, l’AMONT nous gratifie d’un ouvrage sur l’histoire et le patrimoine du Haut-Pays.  Le thème d’étude des deux prochaines années est le bois ou plus exactement « Des arbres et des hommes dans le Haut Pays niçois ».

Pour ce premier volet, ils abordent des aspects périphériques du thème central, après une introduction d’Eric Gili et Jean-Michel Sivirine, on découvre les traces de l’activité forestière, l’impact économique de l’exploitation du bois à travers l’histoire de Saint- Martin-Vésubie et une évocation du Saint Patron des charpentiers Saint-Joseph.

En complément, la rubrique Varia nous fait découvrir d’autres aspects de l’histoire de nos vallées : les relations de Louis XIV avec la Vésubie, la « Terre de Cour » histoire d’un différend territorial qui dure depuis 800 ans, la Madone de Fenêtre et page 204 l’histoire de la fontaine Marie Joséphine …

Nous avions déjà évoqué en août l’histoire de cette gravure. A la demande de l’Amont nous avons développé l’histoire de cet officier St Cyrien, qui a connu la guerre de 1870, la Commune, les guerres coloniales et la première guerre mondiale.

Mais il restera surtout pour nous un des pionniers des Chasseurs Alpins qui a laissé une marque de son passage dans notre cher Mercantour. Un grand merci à Alain Grinda qui a co-écrit avec moi cette petite histoire et à Jean-Michel Sivirine qui nous a permis de la publier en ajoutant quelques annotations savoureuses !!!

Et ce fut  l’occasion de confirmer que la généalogie est au service de l’histoire ….

 NB  : Disponible à la vente sur le site de l’Amont et dans les librairies de la Vésubie

Octobre 2016 : Grande Guerre avec le Souvenir Français

ac-nice-191016_jpgLe Formidable travail des collégiens de Beaulieu-sur-Mer

En direct des écoles, collèges et lycées…

Le collège Jean Cocteau de Beaulieu-sur-Mer accueille depuis le 17 octobre 2016 et pendant trois semaines une exposition rassemblant des documents et objets de la guerre 14/18. Tous les élèves de 3ème, avec leurs professeurs d’histoire-géographie, ont participé à ce projet qui permet d’appréhender l’Histoire autrement. Ce projet, mené en collaboration avec le Souvenir Français, s’inscritt dans un projet plus vaste qui se poursuivra toute l’année scolaire et qui traitera également de la 2nde Guerre mondiale.

Photos: ac-nice.fr

Le collège Jean Cocteau de Beaulieu-sur-Mer accueille depuis le 17 octobre 2016 et pendant trois semaines une exposition conçue et mise en place par le comité du Souvenir Français du canton de Villefranche-sur-Mer.

Cette exposition sur l’impact de la Grande Guerre sur les habitants du canton de Villefranche-sur-Mer rassemble des documents et objets de la guerre 14/18.Toutes les classes de 3ème – soit 125 élèves  – ont participé à ce projet sous la responsabilité de Sabrina Guillerme et Didier Michel, enseignants d’histoire-géographie et enseignement moral et civique (EMC) et avec le soutien de l’équipe de direction, emmenée par la principale Marie-Christine Vallet.

 ⇒ Suite de l'article...